Rene-magritte Media-Aesthetica
En lisant cet article de Media-Aesthtica, j'ai trouvé un passage rédigé par Marc Henry, l'auteur de ce blog :
N’étant ni défenseur de
l’originalité et de l’exemplaire unique, ni promoteur de la
reproduction à très grands tirages que soutiendront plus tard d’autres
artistes, Magritte se place non pas comme un acteur politique défendant
à sa manière ce que doit être l’art, mais pose la question, de par son
attitude, de ce qu’il peut être : reproductible, unique, copié, sacré,
vendu, donné, voire… en promotion. Il ouvre la voie à l’ère de l’art de
masse.
Magritte fournit des arguments pour défendre les reproductions d'oeuvres d'art, que certains considèrent de valeur nulle. Par analogie avec la litterature, Magritte aurait dit:
C’est comme en littérature, il n’est pas besoin de voir le manuscrit d’un écrivain pour m’intéresser à son livre.
Mais l'objet central de l'article est de montrer comment Magritte, peintre surréaliste et publicitaire de métier, a influencé l'esthétique publicitaire (et continue à le faire). Il ne cherche pas à ce que sa peinture soit interprétée de façon habituelle. Son travail consiste à agencer des objets sur une toile et de leur donner un aspect "mystérieux". Il ne considère plus le modèle comme devant se conformer à l'image, mais l'image devant former le modèle, comme devant influer sur le réel. La bonne image est désormais celle à laquelle le modèle veut se conformer, et non plus l'image du modèle lui-même.
Pour mieux comprendre (mes pensées sont brouillonnes), lisez l'article : Media-Aesthetica


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